- Sternberg distingue l'intelligence analytique (analyser, comparer, évaluer), l'intelligence créative (inventer, imaginer, gérer la nouveauté) et l'intelligence pratique (s'adapter au quotidien et au monde réel).
- L'intelligence pratique est la capacité à résoudre les problèmes concrets de la vie réelle, souvent grâce à un savoir tacite qui ne s'apprend pas explicitement à l'école.
- Dans ses travaux ultérieurs, Sternberg parle d'intelligence réussie : la capacité à atteindre ses objectifs de vie, dans son contexte culturel, en combinant les forces analytiques, créatives et pratiques tout en compensant ses faiblesses.
- La théorie est saluée pour élargir la définition de l'intelligence au-delà de l'analytique et pour son ambition appliquée.
Quelles sont les trois intelligences de la théorie triarchique ?
Sternberg distingue l'intelligence analytique (analyser, comparer, évaluer), l'intelligence créative (inventer, imaginer, gérer la nouveauté) et l'intelligence pratique (s'adapter au quotidien et au monde réel). Les tests d'IQ traditionnels mesurent surtout la première.
Qu'est-ce que l'intelligence pratique ?
L'intelligence pratique est la capacité à résoudre les problèmes concrets de la vie réelle, souvent grâce à un savoir tacite qui ne s'apprend pas explicitement à l'école. Sternberg la relie à la notion de bon sens ou de débrouillardise, distincte de la performance aux tests.
Qu'appelle-t-on intelligence réussie ?
Dans ses travaux ultérieurs, Sternberg parle d'intelligence réussie : la capacité à atteindre ses objectifs de vie, dans son contexte culturel, en combinant les forces analytiques, créatives et pratiques tout en compensant ses faiblesses. L'accent porte sur l'usage adaptatif des aptitudes plus que sur un score isolé.
Comment la théorie est-elle évaluée ?
La théorie est saluée pour élargir la définition de l'intelligence au-delà de l'analytique et pour son ambition appliquée. Les critiques notent toutefois que les composantes créative et pratique restent plus difficiles à mesurer de façon fiable, et qu'elles corrèlent en partie avec les mesures classiques de g.